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Formation Comment devenir commissaire-priseur

Formation Comment devenir commissaire-priseur

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Quelle formation continue pour devenir commissaire-priseur ?

Dans certains cas, il est possible pour les salariés en reconversion professionnelle et les personnes à la recherche d’un emploi issus du secteur du droit ou de l’art de compléter leurs compétences par une formation répondant aux exigences prévues pour passer le concours d’entrée au stage professionnel au titre de la formation continue. À l’issue de ce parcours, l’étudiant devra suivre le parcours initial pour se former au métier de commissaire-priseur (examen d’accès, stage, examen d’aptitude).

Il existe également une voie interne pour les professionnels exerçant en qualité de clerc ou en tant que salarié au sein d’un opérateur de ventes volontaires depuis au moins sept années. Ils pourront alors passer un examen spécifique, dont le nombre de passages se limite également à trois, et recevoir une attestation de réussite à l’Examen d’aptitude volontaire, si tel est le cas.

Par ailleurs, comme bon nombre de professionnels, les commissaires-priseurs sont tenus de se former tout au long de leur carrière afin de mettre à jour leurs connaissances inhérentes au droit et à l’art, mais également – s’ils le souhaitent – pour acquérir de nouvelles compétences compte tenu de l’évolution des besoins et des pratiques (certification qualité, les ventes organisées en ligne, etc.). Certains choisissent d’autre part de se spécialiser notamment pour assurer l’expertise d’un type d’objets particulier ou encore pour maîtriser une période particulière en art.

Comment préparer le concours de commissaire-priseur ?

Il existe de nombreuses formations permettant d’accompagner celles et ceux qui ont pour projet professionnel de devenir commissaire-priseur. Ainsi, il sera possible d’intégrer une prépa vous dispensant tous les enseignements théoriques à acquérir en vue de passer l’Examen d’accès au stage de commissaire-priseur (cours de comptabilité et de gestion, de droit, d’histoire de l’art, etc.). Certains centres de formation proposent un cursus intensif d’une durée d’un mois quand d’autres organisent des classes préparatoires à l’Examen d’accès pour deux mois de formation. Accompagnement personnalisé, mise en condition réelle d’examen, corrections des épreuves d’examen blanc seront notamment au programme.

Quelle évolution pour un commissaire-priseur ?

Le commissaire-priseur peut évoluer au cours de sa carrière à travers son statut et ses missions (commissaire-priseur judiciaire / commissaire-priseur exerçant au sein d’un OVV), mais également grâce à ses différentes formations et spécialisations.

Il peut par ailleurs travailler au sein de sociétés de ventes volontaires et apporter conseil, expertise et organisation des ventes aux enchères de biens divers et d’objets d’art pour les particuliers qui en font la demande. Il peut également exercer pour le compte de la Justice au sein d’un office. Il devra pour ce faire acheter les parts d’un office ou d’une charge, soit en solitaire soit avec ses pairs, ou choisir de se faire embaucher.

Quel est le salaire d’un commissaire-priseur ?

Le salaire des professionnels de la vente aux enchères varie selon de nombreux critères tels que le statut et la nature des activités. Ce dernier se présente sous la forme d’honoraires, déterminés en fonction d’un pourcentage sur les ventes effectuées dont le montant est fixé par décret. Dans le cadre d’une vente volontaire, le professionnel fixe librement le tarif de ses honoraires. La rémunération brute annuelle peut alors varier de 58 000€ à plus de 90 000€.

Avec quels métiers le commissaire-priseur est amené à travailler ?

À travers ses différentes activités, le commissaire-priseur collabore avec de nombreuses professions. Les juges, mandataires judiciaires, huissiers de justice en sont quelques exemples. Il arrive également que le professionnel fasse appel à un spécialiste dans le cadre d’une expertise complexe et dont le domaine n’est pas complètement maîtrisé (objet d’art ancien, tableau d’une période spécifique). Dans le cadre d’une succession, le commissaire-priseur peut également collaborer avec les notaires.

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