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Formaation Comment devenir critique gastronomique

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Quelles sont les qualités requises pour devenir critique gastronomique ?

Un critique gastronomique se doit de développer un haut niveau d’expertise dans le domaine de la cuisine et la restauration. Il doit combler toute lacune culinaire et avoir une excellente connaissance des produits cuisinés (fruits et légumes, viandes, poissons, épices, etc.) afin de toujours savoir précisément de quoi il parle quand il met des mots sur son ressenti lors de la dégustation. Avoir le palais fin est une qualité qui peut s’aiguiser au fil des expérience culinaires.

De manière générale, il est conseillé pour un critique gastronomique de manger de tout et de ne pas avoir trop de restrictions alimentaires (ou d’éventuelles allergies), ce qui pourrait limiter ses choix de menus et restreindre ses avis. Toujours dans cette idée, le journaliste gastronomique doit se montrer curieux et oser sortir de sa zone de confort pour découvrir de nouvelles saveurs et tendances culinaires.

Ce métier requiert également de la disponibilité et une certaine mobilité. En effet, les déplacements sont réguliers et les restaurants parfois éloignés du domicile. Autre fait important : le critique gastronomique doit faire preuve de discrétion et travaille la plupart du temps dans l’anonymat dans la mesure où se présenter aux restaurants comme professionnel de la critique culinaire pourrait risquer de fausser la qualité du service ou des plats proposés.

Être doté d’un palais aiguisé est une chose, retranscrire son ressenti par écrit en est une autre ! C’est pourquoi la profession de critique gastronomique requiert de réelles qualités rédactionnelles. Cela implique tout d’abord de rédiger sans faire de fautes d’orthographe, de maîtriser le vocabulaire de la cuisine, de savoir argumenter mais aussi d’être capable d’immerger le lecteur dans ses différentes expériences gustatives par la seule force de ses mots. Par ailleurs, un bon critique gastronomique se doit d’être objectif afin de ne pas se laisser influencer par une personne, quelle que soit sa position hiérarchique dans une brigade de cuisine.

Quelles études pour devenir critique gastronomique ?

Aucun diplôme n’est requis pour devenir critique gastronomique. Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’est pas nécessaire de se former au métier en aiguisant ses connaissances culinaires et ses compétences rédactionnelles à travers une solide formation. Pour mener à bien ce projet professionnel, différents parcours de formation sont envisageables. Certains pourront d’abord faire le choix d’apprendre à cuisiner afin d’être plus légitime pour pouvoir par la suite rédiger des critiques culinaires détaillées, précises et argumentées. Une formation culinaire de type diplômante ou certifiante ne pourra être que bénéfique pour gagner en compétences et en confiance dans le domaine de la gastronomie. Le CAP Cuisine reste le diplôme clé pour acquérir les bons gestes et les techniques propres au métier de cuisinier.

Une formation dans une école de journalisme, ou tout autre organisme préparant au métier de journaliste, sera aussi la bienvenue pour pouvoir saisir une opportunité de devenir critique gastronomique. Notons que certains diplômes universitaires sont tout aussi légitimes pour se professionnaliser dans cette voie. Dans la mesure où il n’existe pas réellement de parcours clairement défini pour se former au métier de critique gastronomique, il convient de privilégier tout cursus qui vous permettra d’acquérir des connaissances et compétences poussées aussi bien dans le journalisme que dans l’univers de la cuisine.

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Quelle formation continue pour devenir critique gastronomique ?

La voie de la formation continue permet également d’accéder à ce métier phare des arts culinaires. Si vous êtes journaliste, vous aurez en principe plus de facilité à vous reconvertir et à vous spécialiser en tant que journaliste gastronomique. En tant que cuisinier dans un restaurant gastronomique (ou non), vous pouvez également décider de troquer votre tablier pour endosser la casquette de critique  culinaire. Dans ce cas de figure, une formation complémentaire pourra alors être envisagée dans le but d’aiguiser vos compétences rédactionnelles et journalistiques. Il convient de garder à l’esprit qu’il s’agit ici d’un métier très convoité et que, par conséquence, les places sont chères et les débouchés peu nombreux. Toutefois, une personne empruntant la voie de la formation continue a autant ses chances d’occuper un tel poste qu’un élève en formation initiale (et d’avantage si son expérience professionnelle peut faire écho aux métiers des arts culinaires et/ou du journalisme).

Quelle évolution pour un critique culinaire ?

Les critiques culinaires sont souvent de fins gourmets, tous passionnés de cuisine. Néanmoins, l’envie de changer d’univers peut parfois se faire sentir et certains décideront de s’envoler vers de nouveaux horizons professionnels à un moment de leur carrière. Les grands écarts ne sont pas forcément la norme et beaucoup d’entre eux feront tout simplement le choix d’écrire sur d’autres sujets et de développer une (nouvelle) expertise dans un tout autre domaine (culture, sports, politique, etc.).

Quel est le salaire d’un critique gastronomique culinaire ?

La rémunération du critique gastronomique va dépendre de son statut (pigiste, salarié, indépendant) et du média pour lequel il travaille (presse écrite, radio, télévision). La fourchette de salaire peut donc être très large, cela peut aller de 1500€ mensuels pour un critique culinaire débutant à 3500€ pour un professionnel confirmé.

 Avec quel métiers le critique culinaire est amené à travailler ?

En tant que journaliste spécialisé, le critique ou chroniqueur gastronomique peut souvent être amené à échanger et à communiquer régulièrement avec une équipe de rédacteurs et de journalistes. Dans le cadre de ses missions quotidiennes, il rencontre également de nombreux professionnels de la restauration (cuisinier, chef-cuisinier, chef étoilé, sommelier, serveur), même s’il doit généralement éviter de révéler son métier (sauf si sa renommé est telle qu’il ne peut cacher son identité) et doit donc se comporter comme un client lambda. De manière générale, cela reste une profession plutôt solitaire qui nécessite une bonne dose d’autonomie même si les interactions et les moments d’échanges sont souvent très fréquents.

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